Personnes ressources à l'implantation

Les appuis

Personnes ressources à l'implantation

Notre politique

L'Association québécoise pour le multiâge ne s'est pas fixé pour mandat d'aller sur place apporter du soutien direct aux CPE ou autres pour implanter le multiâge ou en améliorer la qualité. L'AQM ne se considère pas la dépositaire d'une pensée unique ou le multiâge n'aurait qu'un seul visage. Cependant, nous nous référons à la fois à ce que de nombreux auteurs ont observé dans leurs recherches sur le multiâge et sur ce que les praticiens remarquent eux-aussi de manière quotidienne sur le sujet. Nous voulons contribuer à diffuser les idées sur l'éducation en multiâge en fonction d'un équilibre entre ces deux mouvements de balancier. Comme nous l'avons dit dans notre premier bulletin, L'AQM entend servir d'intermédiaire entre ses membres pour organiser un réseau de contacts et de services. Nous entendons ainsi répertorier les personnes ressources qui veulent aller sur place proposer leurs services pour l'implantation du multiâge. Ce sera ensuite à chacun d'évaluer si le soutien proposé par un particulier convient à sa propre vision du multiâge et s'il y a cohérence entre « l'offre et la demande ».

Par contre, sans aller dans le soutien direct, l'AQM entend néanmoins développer des outils qui aideront grandement ses membres. Par exemple, on peut citer des dépliants d'information pour des catégories particulières de personnes comme les parents, les éducatrices, les responsables de services de garde en milieu familial, etc. La publication de documents à caractère théorique ou pratique fait aussi partie de nos objectifs ainsi que la tenue de conférences ou de forums sur le multiâge, pour permettre de répondre aux nombreux questionnements des uns et des autres.

 La liste des personnes ressources n'est disponible qu'à nos membres et à nos abonnés, dans une section de notre Centre de documentation sur le multiâge.

 
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Les appuis à l'AQM

On nous écrit d'un peu partout du Québec et aussi d'autres provinces ou d'autres pays pour témoigner de son intérêt envers le multiâge ou notre association. Nous vous présentons ici quelques uns de ces témoignages.

On nous écrit du Québec

Jean Archambault, Ph.D., professeur en sciences de l'éducation à l'Université de Montréal.
« … C'est un choix pédagogique, c'est un choix de compréhension que le regroupement par âge est inutile, qu'il n'aide pas vraiment l'apprentissage des enfants... On peut aller même aussi loin que des modèles comme éclatés de multiâge où il y a plusieurs enseignants qui sont responsables d'un grand groupe d'élèves».

Jean-Marie-Miron, Ph.D., professeur en sciences de l'éducation à l'Université du Québec à Trois-Rivières  .
« En fait, les groupes multiâges offrent une flexibilité qui permet de répondre à une plus grande variété de besoins des enfants, offrant à chacun d'établir des relations significatives avec des enfants d'âge variés».

Sylvie Bourcier, chargée de cours, Université de Montréal.
« C'est avec enthousiasme que j'ai pris connaissance de votre projet de promouvoir l'approche multiâge en milieu éducatif... J'ai aussi écrit sur le sujet dans le Magazine Enfants Québec. Je vous félicite, votre initiative pourra sûrement soutenir le développement professionnel des intervenantes qui oeuvrent dans un contexte multiâge et enfin favoriser la reconnaissance professionnelle des RSG».

Hélène Tardif, Ph.D., professeure en techniques d'éducation à l'enfance au Collège Notre-Dame-de-Foy.
« Le fonctionnement en multiâge fait peur! Pourtant, cette façon d'accompagner les tout-petits serait à étudier de plus près, car elle oblige tout le monde, éducateurs et parents, à diminuer les attentes à l'égard des enfants sur le plan des performances et à les intéresser aux uns et aux autres».

Violaine Gagnon, enseignante en communication, Collège Gérald-Godin.
« Le contexte multiâge favorise un climat d'entraide entre petits et grands plutôt qu'un climat de comparaison entre des enfants du même âge, qui respecte le rythme d'apprentissage de chacun et qui permet aux frêres et soeurs d'être ensemble».

Josée Lespérance, enseignante, Cégep régional de Lanaudière.
« Il existe peu de documentations et de ressources sur le sujet. Je suis enseignante au Cégep et je m'intéresse aux groupes multiâges. J'écris des textes sur le site de PETIT MONDE pour les responsables de garde en milieu familial. Je suis intéressée de collaborer à votre association par la publication de différents textes qui pouraient alimenter votre site. Je vous lance l'idée... »

Élizabeth Pelletier Grandbois et Manon Bossé, enseignantes, Cégep de Rivière-du-Loup.
« Nous avons pris connaissance il y a peu de l'existence de l'Association québécoise pour le multiâge. Nous sommes vivement intéressées à en faire partie...  Nous croyons beaucoup à ce mode de regroupement et c'est pourquoi nous désirons partager avec vous nos connaissances et nos expertises...»

Nicole Bédard, conseillère en analyse de dessins et de contes pour enfants, formation en andragogie.
« ... sur le concept d'apprentissage en fonction du multiâge, ce qui me vient à l'esprit, c'est le respect que l'on apporte au processus d'individuation. Tout en prenant en compte les différentes maturités qui habitent l'enfant».

Benoît Masson, intervenant en petite enfance, bac en orthopédagogie.
« L'enfance n'est pas un âge mais un état d'esprit… des compétences diversifiées nourries par les diverses interactions sociales et les divers niveaux d'âge permettent aux enfants de forger de belle façon leur intelligence interpersonnelle».


On nous écrit d'ailleurs au Canada

 Judith Bernhard, Toronto. Ph.D., professeure, faculté de l'éducation, Université Ryerson.
« Je suis tellement contente de voir la naissance de l'Association... C'est un merveilleux travail »!!

 Denis Mulcahy, Terre-Neuve. Ph.D., professeur, Faculté de l'éducation, Université Memorial.
« Je suis très intéressé par votre organisation. Je donne actuellement deux cours en éducation en multiâge, ici à la faculté de l'éducation de l'Université Memorial. J'ai écrit différents articles sur le multiâge; peut être les avez vous consultés»?



On nous écrit des autres pays

Lilian Katz, USA, Ph.D., professeure émérite en éducation à la petite enfance à l'Université de l'Illinois (Urbana-Campaign).
« Je suis très intéressée par ce que vous faites concernant le groupement des enfants en âges mélangés et ce serait un plaisir de pouvoir vous aider dans cette voie. C'est un sujet qui me tient à cœur. Je serai contente d'écrire quelques mots pour vous».

Terry Ball, Australie, directeur école dans le Queensland et ancien président de l'Australian Association of Multiage Education.
« C'est bien d'entendre parler de vous et des bonnes choses que vous faites avec le multiâge. J'ai l'impression que vous êtes la seule association de ce genre au monde. Je serai heureux d'écrire un article pour votre magazine».

Nita Lester, Australie, Ph.D., conférencière à l'Université Griffith, à Brisbane et membre du conseil d'administration de l'Australian Association of Multiage Education.
« J'ai lu votre bulletin Spécial colloque, daté du 14 avril 2005 et à plusieurs reprises les mots "excitation", "avenir" et "individualité" ont retenu mon attention. C'étaient les mêmes sentiments qui m'animaient en éducation multiâge en mes premières années d'enseignement et ils ont résisté à l'épreuve du temps. Je promeus maintenant la philosophie du multiâge dans la formation des enseignants à l'université. J'ai l'honneur de témoigner que des enseignants plus jeunes reprennent la bannière du multiâge»

Daniele Kovaliev, Suisse, directrice de crèche à Genève.
«Quel bonheur de voir que d'autres personnes sont intéressées au groupe multiâge, en effet je suis une inconditionnelle et à Genève, il n'y a que 3 lieux qui fonctionnent selon ce modèle... je me réjouis de correspondre avec vous et de partager sur nos pratiques et comment faire passer le message du bien fondé du multiâge».

Coralie Gilliéron, Suisse, éducatrice.
«Je travaille à la crèche Pigeonvole à Genève. Je me permets de vous contacter car je suis en dernière année de formation pour devenir éducatrice de la petite enfance et je souhaite réaliser mon mémoire de fin d'études sur le multiâge. Je voulais savoir si il était possible pour vous de me conseiller sur différents ouvrages parlant du multiâge ou sur des auteurs, afin que je puisse me procurer le maximum de théorie».

Patrick Clerc, France, responsable départemental de la formation continue dans le Val d'Oise.
«Merci beaucoup pour tout ; je pense que nous avons tous à y gagner de ces échanges... cette problématique du multiâge est trop rarement travaillée !!!! Le réseau multiâge se nourrit aussi de groupes de recherche action formation sur des pratiques ciblées : atelier de raisonnement orthographique, math et multiâge, l’oral et la vie coopérative en multiâge».

Bernard Roy, France, enseignant.
« Chers amis, je viens de consulter votre site très intéressant sur le multiâge (en France on dit aussi souvent les classes hétérogènes)... bien sûr je vais suivre attentivement votre site et communiquer son adresse à mes collègues».

Bernard Collot, France, a créé le Centres de Recherches des Petites Structures et de la Communication qui travaille sur le secteur scolaire.
« J'ai donc visité votre site très intéressant... nous avons effectivement de nombreux points communs… dans les définitions du multiâge, je me sens assez proche de votre définition… pour participer par un écrit à votre site ou votre revue, je suis tout à fait d'accord».

Mikala, France, éducatrice de jeunes enfants.
«Quel bonheur : un peu d'air du Québec souffle sur la passerelle pour faire avancer notre embarcation, encore et encore, toujours plus loin dans la réflexion et l'échange de nos pratiques !!! J'ai déjà eu l'occasion d'aller lire des articles sur votre site, fort intéressant. A bientôt»!

Viviane, France éducatrice et directrice de crèche.
«Je fonctionne depuis 14 ans maintenant en multiâge, ce qui est rare en France où les crèches divisent plutôt les enfants en classe d'âge. Depuis le début je trouve que cet accueil en multiâge et très enrichissant pour les enfants mais aussi pour les professionnelles. Le respect de l'enfant est renforcé tant du côté des enfants entre eux que du côté de la prise en charge de l'adulte qui ne peut oublier que chaque enfant est unique, que son développement lui est très personnel. Nous découvrons des entraides, le soutien des plus grands envers les petits, l'étonnement des petits envers les plus grands et la facilitation de leur apprentissage... Je viens de découvrir votre site, de lire certains des articles qui y sont publiés et cela me renforce dans ma pratique et mon choix éducatif. À partir de maintenant, non seulement je consulterai régulièrement votre site mais je pourrais affirmer et étayer mon choix avec plus de conviction et je souhaitais pour cela vous en remercier».

Siobhan Fogarty, Irlande, étudiante à la maîtrise au Waterford Institute of Technology.
«Merci pour l'information aussi bien que l'accès à votre bibliothèque de ressources. Faites-moi savoir ce que je dois faire afin de devenir membre de l'AQM. Merci pour votre aide aimable, je resterai en contact avec vous».

Guimelson Nkounkou, Congo Brazaville, étudiant.
«Je suis un jeune étudiant congolais de Brazzaville qui s'est intéressé à votre organisme car vous êtes à l'origine de beaucoup d'initiatives. Je suis très ravi que vous m'acceptiez en tant que membre de l’AQM et en m'envoyant ma carte. Je ne sais comment vous exprimer ma joie et vous remercier».

Blanche Romero Lara, Mexique, directrice d'école.
«Je suis sur le point d'ouvrir deux groupes multiâge et la particularité est que je suis pour cette forme éducation mais qu’il est toutefois difficile de convaincre les familles. Je voudrais votre appui en matière d'information pour que les parents soient davantage convaincus des avantages de ce type d'éducation. Je voudrais aussi faire partie de votre association, alors dites-moi la manière de le faire et que je comprenne quelles pourraient être les avantages pour mon école. Et aussi comment je peux m’impliquer dans l’AQM».

 
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